Ce week-end, nos U17M Région étaient en déplacement à Tremblay. Malgré un match très accroché, nos jeunes ont été accrochés par le premier de la Poule B.
Le début de match est bon sur le plan offensif comme défensif. En plus d’inscrire près de 20 points, les joueurs de Guy Poirier ont cantonné leurs adversaires juste au-dessus de la barre des dix points. A la fin des dix premières minutes, l’écart est de 7 points, en faveur du PBA. La suite de la rencontre est plus intensive défensivement, et Tremblay remporte le quart temps 15 à 10. Toutefois, nos U17 conservent une petite avance (29-27, 20’).
Au retour des vestiaires, les choses se compliquent pour Poissy, qui laisse échapper de nombreux rebonds. L’adresse n’est plus au rendez-vous, et offensivement, nos Yvelinois ne trouvent pas de solutions. Tremblay égalise, et passe progressivement devant au compteur (44-47, 30’). L’adresse est de retour chez nos jeunes, mais cela ne suffit plus car Tremblay réussit toutes ses phases offensives. Tremblay remporte la rencontre 83-70, malgré un match très accroché. La semaine prochaine, les U17 rencontreront le Paris Basket Avenir.

 Le mot de l’entraîneur, Guy Poirier :

«Le début de match est bon, notamment dans l’intensité défensive. Malgré une défense tout terrain adverse, nous maîtrisons le match, et nous sommes très présents au rebond. Au 2ème quart temps, notre défense, et notamment notre rebond défensif, est beaucoup moins efficace. Leur défense prend le pas sur notre attaque, et nous ne mettons que 10 points. Malgré cela, nous restons devant avant la mi-temps.
Dès le début du 3ème quart temps, le changement de défense effectué n’apporte pas de résultats. Poissy se fait manger au rebond, sans arriver à répondre en attaque. Le collectif est présent mais l’adresse ne nous permet pas de rester devant. Dans le dernier quart temps, l’option est de repasser devant. Nous optons pour une défense plus agressive et des phases rapides en attaque. L’adresse revient un peu de notre côté, mais toutes les attaques adverses sont réussies. L’écart se creuse, sans toutefois refléter la physionomie du match.»